L'avocat de Nicolas Zepeda nie les accusations françaises

Selon les médias chiliens "Emol" et "Terra", le suspect de la disparition de l’étudiante japonaise, Nicolas Zepeda Contreras n’est resté que cinq minutes au tribunal...

 Appelé à comparaître ce mardi 14 février en début de matinée, le suspect âgé de 26 ans est arrivé aux alentours de 8h00 (12 heures en France) à la Cour suprême de justice de Santiago.

Source : Agence One

 A son arrivé au tribunal, Nicolas Zepeda était encadré par des policiers.

Si Nicolas Zepeda Contreras n'a pas parlé, son avocat, Pelayo Vial, s’est contenté de rejeter la demande de la justice française : « La défense de mon client sera assurée au Chili car vous comprendrez que le défendre en France est tout simplement impossible, tant économiquement que physiquement ».

Par ailleurs, l'avocat de la défense a insisté sur l'innocence de l'accusé en contestant également les faits: « J'insiste que nous allons nous défendre. Nous nions évidemment les faits qui sont imputés à mon client ».

Sur place, les médias chiliens ont pu constater une forte présence de médias internationaux, en particulier japonais. En effet, l’engouement du Japon pour cette enquête est tel que de nombreux médias étaient partis à la recherche du jeune homme.

 Côté français, la procureure de la République de Besançon, Edwige Roux-Morizot, avait annoncé lors d’une conférence de presse, il y a une semaine jour pour jour (mardi 7 février), que la Cour Suprême du Chili avait refusé de procéder à l’arrestation du suspect. La demande d’extradition est donc l’un des seuls recours pour permettre au suspect d’être rapatrié et jugé en France. Rappelons que Nicolas Zepeda Contreras est soupçonné d'avoir assassiné dans la nuit du dimanche 4 décembre à Besançon son ex-petite amie Narumi Kurosaki, étudiante au CLA.
(photo : @AGENCIAUNOCHILIE)

Maxence Cuenot

Liens des deux médias chiliens :

http://www.emol.com/noticias

https://noticias.terra.cl

(FRANCE BLEU) EXCLU : le juge chilien parle pour la première fois

 

Archives Affaire Narumi =

- La justice française rédige un mandat d'extradition
- Une communication mal maîtrisée ?

- La procureure recadre les médias

- La procureure de Besançon s'est exprimée face à la presse

le 01 février, 2017
Connectez-vous pour commenter