Affaire Narumi Kurosaki

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Affaire Narumi : La Procureure de Besançon s’est exprimée face à la presse

Mardi 3 janvier 2017 à 16H30, une conférence de presse a été organisée par la Procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot. Si les informations ont été distillées sur le suspect, d’autres précisions ont pu être apportés… 

« Les éléments de l’enquête nous font dire que même si on n’a pas retrouvé le corps, il est extrêmement vraisemblable, c’est la seule hypothèse que l’on retient, c’est malheureusement que cette jeune femme est morte » c’est par ces propos lourds de sens que la Procureure Edwige Roux-Morizot a commencé la conférence de presse. Narumi , les liens pour suivre le dossier, étudiante de 21 ans à l’Université de Franche-Comté, au CLA, « a été vue vivante pour la dernière fois le 4 décembre 2016 entre 22 et 23h ». Mais sa disparition n’a été signalée que le 13 décembre 2016 par l’université. Décrite comme une jeune fille « pleine de vie et volontaire », l’hypothèse du suicide ou d’une fugue est écartée par les autorités policières : « Tous les éléments nous indique que cette jeune femme est décédée ». Mais pourtant aucun corps n’a été retrouvé. Et la tâche semble ardue, le parquet reconnaissant que la recherche du corps allait être très compliquée car « il peut être n’importe où, nous n’avons aucune zone de recherche privilégiée ». Autre nouvelle information, selon la justice, Narumi « était heureuse à Besançon avec son ami actuel ». Alors crime passionnel ? Désir de vengeance ? Jalousie ? Nul ne le sait à l’heure actuelle.

Justement, la venue de l’ex-petit ami de l’étudiante nipponne à Besançon coïncide avec sa disparition. L’homme qu’elle a rencontré au Japon a été décrit par la famille et les proches de Narumi comme une « personnalité inquiétante et envahissante ». Les soupçons de la Police Judiciaire de Besançon se sont donc vite portés sur cet homme. Interrogé par des confrères sur le mobile du présumé tueur, la Procureure n’a aucun élément qui pourraient expliquer les raisons du drame. Madame Edwige Roux-Morizot a par contre confirmé qu' « un mandat d’arrêt international » a été émis contre lui en date du 23 décembre 2016, pour « assassinat ».

Interrogée sur un possible lien avec la victime retrouvée sur la commune Le Frasnois, la Procureure a annoncé qu’« aucun lien n'a été établi à cet instant avec la découverte du corps de cette femme en décembre dans le Jura ». Même chose pour Verdun, ou des témoins avaient affirmé avoir accueilli la jeune fille dans leur bar-tabac, cette piste est bel et bien abandonnée. Pour ce qui est du diner en tête à tête dans un restaurant proche du centre-ville d’Ornans ; comme nous l’a indiqué Tv Asahi ; la Procureure n’a pas confirmé l’information.

Concernant le sang retrouvé dans l'enceinte du CROUS de l'immeuble Théodore-Rousseau, où résidait l'étudiante, Madame Edwige Roux-Morizot n’a pas voulu confirmer les informations rapportées par L’Est Républicain : « Il s’agit de traces rougeâtres qui ont été constatées sur le perron, des prélèvements ont été réalisés par les enquêteurs qui pourront nous dire s’il s’agit bien de sang, et s'il est en lien avec l’assassinat ». Point final.

Autre fait marquant, la diffusion d’une vidéo très troublante de la part du média japonais, TV Fuji. On y aperçoit le suspect s'adresser à une autre personne à propos d'une fille, qui serait selon le média nippon, Narumi. Toujours dans la vidéo, on peut entendre l’homme prévenir en anglais qu'elle avait jusqu'au 21 septembre pour « suivre les conditions », si c'était le cas, il « les laisserait tranquilles », sinon, « elle en ferait les frais »... Une piste à creuser pour les enquêteurs.

Par notre reporter sur place Maxence Cuenot

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le 24 juillet, 2020
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